Entretien avec Lucas Ijsbrandy

Félicitations pour les 5 ans de Beyuna. Comment êtes-vous passés d'une entreprise vendant des compléments alimentaires via un système de distribution par marketing de réseaux, à un univers Beyuna ayant une résonance sociale si forte ?

« Votre question est très intéressante. De nombreux facteurs importants rentrent en ligne de compte. Tout d'abord, les critères de qualité de Beyuna sont extrêmement élevés, les plus élevés possible. C'est mon ami Paul Gebbink, Directeur Recherche et Développement Produit, qui est profondément passionné, et s'intéresse beaucoup aux développements les plus récents, qui est chargé de ce projet.

Le contexte social lié à ce projet inclut nécessairement de toucher à des sujets tels que la politique agricole et sa stratégie. Les évolutions comme l'utilisation des OGM, des pesticides, de la technologie génétique, etc. requièrent d'avoir une position critique. Car elles ont un impact sur la santé de chacun de nous. Le processus de production de nos chaînes alimentaires, les usines, le système de vente et, enfin et surtout, les supermarchés qui jouent également un rôle important, ont tous un impact considérable. D'après l'Organisation Mondiale de la Santé, plus de deux milliards de personnes dans le monde sont suralimentées mais ont une réelle carence en micronutriments, avec toutes les répercussions médicales que cela implique. »

Vous abordez là un vaste enjeu de société. Dans quelle mesure pensez-vous que Beyuna ait un rôle à jouer dans cet enjeu ?

« Avant que nous ayons atteint notre objectif final, cela prendra des décennies. D'ici là, Beyuna et ses produits offrent une solution pour fournir ces micronutriments. »

La qualité et le prix vont généralement de pair. Pensez-vous que les produits de grande qualité de Beyuna sont à la portée de tous ?

« C'est le deuxième point que je voudrais aborder. En plus de proposer des produits qualitatifs, Beyuna cherche également à donner aux gens une certaine orientation, en leur faisant comprendre comment ils peuvent évoluer jusqu'à un niveau dans lequel ils se sentiront autonomes. Le concept de Beyuna, c'est de redistribuer de l'argent. Bien que nous ayons opté pour un système de marketing de réseau pour vendre nos produits, nous avons supprimé tous les aspects négatifs qui ternissaient auparavant l'image des systèmes de marketing de réseau. Ce qui est beau dans ce système, c'est que Beyuna vous donne la possibilité de communiquer avec ses distributeurs ou ses utilisateurs. Il faut décrire et expliquer les produits Beyuna aux gens. Il faut également expliquer le concept Beyuna en tant que tel, car il est relativement peu connu en Europe. C'est pourquoi nous avons créé l'Académie Beyuna, pour nous permettre de former et de conseiller chaque personne qui en a besoin. »

À quoi ressemble l'avenir de Beyuna, maintenant que les fondations sont posées et qu'un grand nombre de distributeurs sont prêts à se déployer en Europe et en Amérique ?

« Beyuna a une vision précise de son avenir. Le monde connaîtra bientôt une nouvelle ère, dans laquelle les humains en influenceront d'autres, plutôt que de voir des actionnaires optimiser leur retour sur investissement au détriment de la société. Cette transition englobera des valeurs fondamentales et des personnes qui incarneront ces valeurs. Le concept de Beyuna a toutes les qualités requises pour jouer un rôle majeur dans cette transition. La force d'appui économique qu'offre Beyuna à ses distributeurs leur permet de faire des choix en toute conscience, pour soutenir le développement durable, tout en leur donnant une autonomie financière. Et cela permet à Beyuna d'ajouter des produits à sa gamme qui contribuent pleinement à améliorer le monde. La boucle est bouclée, de telle sorte que nous puissions, ensemble, initier un comportement des consommateurs qui soit responsable, et dans lequel ils font les bons choix. Les fournisseurs de cette chaîne de distribution suivront la voie des consommateurs en modifiant également leurs comportements. »

Les entreprises sur ce segment de marché n'ont pas l'habitude de faire passer un objectif social avant leurs intérêts financiers. Selon vous, comment les mentalités vont-elles évoluer dans les cinq ou dix années à venir ?

« C'est vraiment un système gagnant-gagnant. Il faut faire les bons choix, mais, comme je l'ai évoqué précédemment, la sécurité financière de nos consommateurs et de nos distributeurs est une nécessité. Beyuna est une entreprise pleinement transparente, qui rend des comptes à ses consommateurs en expliquant et en assumant ses choix. Si nous imaginons collectivement où tout ceci peut nous emmener, je voudrais juste vous remémorer notre slogan : Créer un monde où l'humain passe avant tout. Cela nous donne un cadre extrêmement large, dans lequel nous pouvons évoluer en tant qu'entreprise. Dernièrement, nous avons développé un concept dans lequel tous ceux qui souhaitent y prendre part peuvent vraiment en tirer le meilleur profit. Grâce à ce concept, nous pourrions régler tous les problèmes suivants : les retraites, la prise en charge des personnes âgées, l'éducation des enfants, le financement des frais de santé pour nos proches, les choix en matière d'énergie, de CO2, des plastiques qui envahissent toute notre planète, etc. Il y a une forte implication à tous les niveaux pour chercher ensemble des solutions de développement durable. Malheureusement, les mesures indispensables à cela sont souvent reportées à plus tard, ou très réduites, car les coûts financiers de ces solutions nécessitent un investissement trop important, ou alors on répercute ces coûts sur les consommateurs, qui peuvent difficilement les prendre en charge.

Le concept Beyuna apporte une réponse à tous ces problèmes, à commencer par un système de santé basé sur la prévention, et par un modèle financier conçu pour alimenter ce système. Pour aller plus loin, le concept Beyuna nous permettrait de régler un grand nombre de ces problèmes, car il est très bien placé pour faire de cette transition une réussite. J'encourage tout le monde à s'impliquer dans le projet de Beyuna. »